La Fondation pour la Nature et l’Homme a publié récemment une étude très critique à l’encontre de la filière porcine française, suscitant une vague de critiques souvent infondées. La Coordination Rurale rappelle que l’alimentation doit rester une question d’équilibre, de qualité et de responsabilité, et non de diabolisation.

Une filière exigeante et responsable

Les éleveurs français respectent des normes sanitaires et environnementales parmi les plus strictes au monde. Les efforts sont constants et mesurables :

  • réduction de l’usage des antibiotiques,
  • amélioration du bien-être animal,
  • montée en gamme via les labels et filières bio.

La filière innove pour répondre aux attentes sociétales et assurer une production durable, traçable et sûre.

Un moteur économique et territorial

La production porcine constitue un pilier de l’économie rurale : elle soutient près de 130 000 emplois directs et indirects et participe à la souveraineté alimentaire nationale. Affaiblir cette filière, c’est fragiliser l’économie locale et le tissu rural.

 

Consommer français, un choix éclairé

Les critiques sur la viande transformée ne distinguent ni l’origine ni les pratiques. Les produits français sont traçables, sûrs et intégrés dans une alimentation diversifiée. Les préoccupations concernant les nitrites concernent surtout certaines pratiques industrielles et ne reflètent pas l’ensemble des producteurs français.

Consommer local signifie soutenir la qualité, l’environnement et l’économie des territoires.

 

Un appel au dialogue constructif

La Coordination Rurale invite à un débat apaisé entre éleveurs, scientifiques, responsables politiques et citoyens. Il est temps de reconnaître les efforts de la filière et d’encourager une consommation raisonnée, ancrée dans nos territoires.

Pour une agriculture française forte, durable et fière de ses savoir-faire.

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