Après des mois d'attente et une demande formulée début avril, les représentants de la Coordination rurale de l'Orne ont enfin été reçus, ce mercredi 21 mai, par Monsieur le Préfet et le directeur de la DDT (Direction Départementale des Territoires) pour aborder la problématique cruciale des dégâts causés par le gibier.

"Cette rencontre, très attendue, nous a permis de faire remonter les préoccupations des agriculteurs touchés par les dégâts causés par des sangliers ou des chevreuils", explique Thierry Coupey, président de la CR61, "nous recevons quasi quotidiennement des photos de nos adhérents ou sympathisants dont les cultures ont été ravagées".

L'entretien s'est déroulé dans un climat d'écoute attentif, les deux représentants de l'État ayant montré un réel intérêt pour les difficultés rencontrées par les agriculteurs et de l'ampleur croissante des dommages sur les cultures et les exploitations. Les échanges ont permis d'exposer en détail l'impact économique et moral de ces dégâts, qui impactent directement la viabilité des exploitations agricoles.

Cette ouverture au dialogue de la part des autorités préfectorales et de la DDT est saluée comme un premier pas encourageant. Elle ouvre la voie à des discussions constructives et à la recherche de solutions concrètes pour endiguer ce fléau.

"Nous espérons désormais que cette écoute se traduira rapidement par des actions concrètes et efficaces sur le terrain", insiste Anne Valérie Preel, représentante de la CR61.

"Il faut que l'état prenne ses responsabilités afin de protéger les récoltes et assurer la pérennité des exploitations agricoles. Si, comme le gouvernement le dit, ils veulent des agriculteurs demain, il faut que nous soyons écoutés mais surtout entendu avec des décisions rapides et concrètes" conclu Sébastien Leroyer, référent dégâts de gibier pour la CR61.

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